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(D'après une peinture de Pascal CLUS )
 
 
Dans les bois, nous allions main dans la main,
Quand nous étions gamins ;
Te souviens-tu ? ami, nous étions seuls sur la voie,
Les oiseaux chantaient par-dessus nos têtes,
Et joyeux, nous allions à tue-tête,
Dans les bois.
 
Nous ramassions les pierres qui sous nos pieds,
Égrenaient leur sonorité ;
Nous les lancions tour à tour dans les verts feuillages,
Où les blanchâtres rayons de soleil bénissaient
Le front des géants bosquets :
Ô sublime image !
 
Comme deux fous, nous chantions avec les oiseaux,
En regardant passer le ruisseau ;
L’innocence seule accompagnait nos angéliques voix
Qui, harmonieusement s’élevaient jusque dans le lointain :
Ô on aurait cru des Saints,
Dans les bois.
 
F. NOUMARK WILFRIED KAMENMAN
 
 
F. NOUMARK WILFRIED KAMENAN(D'après une peinture de Jacques Ballériaux )
 
Dans les bois, nous allions main dans la main,
Quand nous étions gamins ;
Te souviens-tu ? ami, nous étions seuls sur la voie,
Les oiseaux chantaient par-dessus nos têtes,
Et joyeux, nous allions à tue-tête,
Dans les bois.
 
Nous ramassions les pierres qui sous nos pieds,
Égrenaient leur sonorité ;
Nous les lancions tour à tour dans les verts feuillages,
Où les blanchâtres rayons de soleil bénissaient
Le front des géants bosquets :
Ô sublime image !
 
Comme deux fous, nous chantions avec les oiseaux,
En regardant passer le ruisseau ;
L’innocence seule accompagnait nos angéliques voix
Qui, harmonieusement s’élevaient jusque dans le lointain :
Ô on aurait cru des Saints,
Dans les bois.
 
F. NOUMARK WILFRIED KAMENAN
(D'après une peinture de Jacques Ballériaux )
 
Dans les bois, nous allions main dans la main,
Quand nous étions gamins ;
Te souviens-tu ? ami, nous étions seuls sur la voie,
Les oiseaux chantaient par-dessus nos têtes,
Et joyeux, nous allions à tue-tête,
Dans les bois.
 
Nous ramassions les pierres qui sous nos pieds,
Égrenaient leur sonorité ;
Nous les lancions tour à tour dans les verts feuillages,
Où les blanchâtres rayons de soleil bénissaient
Le front des géants bosquets :
Ô sublime image !
 
Comme deux fous, nous chantions avec les oiseaux,
En regardant passer le ruisseau ;
L’innocence seule accompagnait nos angéliques voix
Qui, harmonieusement s’élevaient jusque dans le lointain :
Ô on aurait cru des Saints,
Dans les bois.
 
F. NOUMARK WILFRIED KAMENAN
Tag(s) : #Poésie

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