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Ô unique fleur de ma tendre jeunesse !
Timide chaleur qui amoureusement embaumait mon cœur,
Jardin parfumé où ravi, je passais toutes mes heures,
Je pense à toi, je pense à tes caresses.
 
Le temps a passé et je ne t’ai guère oublié.
Il me faut, pour te voir, seulement clore les yeux
Et tu apparais, tel un soleil au milieu du ciel bleu,
Le visage rayonnant de lumières dorées.
 
Parfois, couché sur la nue, les yeux clos, rêveur,
Je vois défiler devant moi comme un film diffusé
Tous les moments que nous passions ensemble : Ô volupté !
Notre enfance me revient comme une douce lueur…
 
Parfois, me promenant dans les bois,
(Poète solitaire ayant ses rêves pour seuls compagnons)
Il m’arrive d’entendre ta douce voix
amoureuse, me chuchoter quelques mots mignons...
 
Je nous rêvais, marchant ensemble main dans la main
Comme jadis au milieu des champs de taro,
Joyeux et insouciants, nous allions par les verts chemins
Ou, pour rafraîchir nos pieds las nous allions au bord d’un ruisseau,
 
Hélas tout cela n’est que fantaisie !
Mais si au fond de moi ton absence est si vive,
Qu’en est-il de toi ? Ô Déesse de mes envies !
M’aimes-tu encore ? voudrais-tu, avec moi, t’en aller sur la rive ?
 
«Bien heureux les âmes qui savent encore aimer
Leur Amour d’enfance ; ceci est la preuve infaillible
Qu’ils ont été touché par la main invisible
De l’Amour, Matrice des élans du cœur désespéré»
 
                                                         F. NOUMARK WILFRIED KAMENAN      
Tag(s) : #Poésie

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